La violence a deux visages : comment les reconnaître pour mieux s’en protéger ?

Dans mon livre « L’art de la paix », j’aborde la violence sous un angle souvent méconnu : celle-ci ne se résume pas à une seule forme, mais se décline en deux visages distincts, chacun exigeant une réponse adaptée. D’un côté, il y a la violence ordinaire, maladroite ou non intentionnelle, que je représente par un triangle. De l’autre, la violence toxique, délibérée et destructrice, symbolisée par un soleil. Savoir les distinguer est essentiel, car une mauvaise identification peut nous enfermer dans des dynamiques dangereuses, tant sur le plan personnel que professionnel.

Reconnaître la violence toxique : intention et danger

La violence toxique se caractérise par une intention claire de nuire, de détruire la vie, la place ou la dignité de l’autre. Un regard, une parole, un geste suffisent parfois à vous réduire au silence ou à vous faire douter de votre valeur. Dans ces situations, il est crucial d’analyser les comportements pour évaluer le degré de calcul et de malveillance. Au travail comme à la maison, évoluer dans un tel climat peut être épuisant, voire traumatisant. Face à cette violence, la priorité est de se mettre en sécurité, en identifiant les signes avant-coureurs et en adoptant une posture mentale résiliente.

C’est l’objet du premier atelier que je propose : explorer ce système toxique pour apprendre à s’en protéger efficacement.

La violence a deux visages : comment les reconnaître pour mieux s’en protéger ?

Désamorcer la violence ordinaire : sortir du triangle dramatique

La violence ordinaire, en revanche, relève souvent d’une immaturité relationnelle. Elle se manifeste par des mécanismes de diabolisation de l’autre, couplés à une tendance à se poser en victime. Ici, le piège réside dans le triangle dramatique (victime, bourreau, sauveur), qui alimente l’anxiété et les conflits. Pour en sortir, il faut rompre avec ces postures et transformer l’énergie négative en force constructive.

Mon deuxième atelier est justement conçu pour outiller les participants à désamorcer ces dynamiques, en apprenant à repérer et à éviter les angles du triangle qui nous y enferment.

La violence a deux visages : comment les reconnaître pour mieux s’en protéger ?

S’outiller pour transformer la violence en force constructive

Enfin, pour aller plus loin, un troisième atelier s’appuie sur l’ennéagramme pour identifier les valeurs prioritaires de chacun, et ainsi mieux comprendre les réactions en situation de tension.

Ces outils, que j’utilise aussi en médiation, permettent de passer de la réaction à l’action, en choisissant des réponses adaptées à chaque type de violence. Intéressé(e) ? Rejoignez mes groupes de réflexion, organisés un samedi après-midi par mois pendant trois mois.

Pour vous inscrire ou poser vos questions, remplissez le formulaire ci-dessous ou contactez-moi directement. Ensemble, apprenons à transformer la violence en opportunité de croissance.

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    Oui, au sein de l’association AMAK nous sommes formés à raison de 20 heures par an dont 10 heures en analyse de pratique pour faire le point sur les difficultés rencontrées sur le terrain et progresser tous les ans en mutualisant nos expériences. C’est obligatoire pour être inscrit sur les listes de la Cour d’Appel de Basse-Terre.

    Pour conclure sur AMAK, nous sommes joignables sur :

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    • Notre portable : 06 90 98 60 01

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